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22/03/2013

Le Festival de cinéma africain de Louxor bat son plein

Au programme : des films d’Afrique du Nord, mais aussi des ateliers et des films d’animation

Evènements et festivals, Égypte

Le Festival de cinéma africain de Louxor bat son plein

Les activités de cette seconde édition du Festival de cinéma africain de Louxor tournent à plein régime.

Des cinéastes émergeants sont à la recherche d'accessoires pour leurs courts-métrages réalisés dans le cadre de l’atelier avec le réalisateur éthiopien Haile Gerima, des journalistes égyptiens suivent le cours accéléré sur le cinéma africain du critique français Olivier Barlet et des fans du 7ème art s’agglutinent dans le hall de conférence climatisé de Louxor à moitié vide pour visionner les longs-métrages en compétition.

Quatre longs métrages de fiction primés de la région Nord-Afrique concourent cette année dans la section longs-métrages du festival : le premier long-métrage de la réalisatrice égyptienne Hala Lotfy Coming Forth By Day (meilleur réalisatrice arabe dans la section Nouveaux Horizons d’Abu Dhabi, meilleur film à Oran), Beautés Cachées du réalisateur vétéran tunisien Nouri Bouzid (meilleur réalisateur arabe à Abu Dhabi), Les chevaux de Dieu du réalisateur marocain Nabil Ayouch (Un Certain Regard en 2012 à Cannes, primé à Montpellier, meilleur scénario à Ouagadougou) et Yema de l'algérienne Djamila Sahraoui (prix FIPRESCI à Dubai).

Ces films sont en lice pour décrocher le grand prix du festival contre The Outraged du réalisateur né en Algérie Tony Gatlif, ainsi que deux autres grands titres africains : Tey d’Alain Gomis (gagnant à Ouagadougou cette année, nommé pour l’Ours d’or de la Berlinale 2012) et La Pirogue de Moussa Toure (nommé à Cannes dans la section Un Certain Regard en 2012).

Parmi les films nord-africains concourant dans la section court-métrage, on compte deux films de réalisatrices algériennes : le très acclamé Mollement, un samedi matin de Sofia Djama, participante au programme Greenhouse et I Lived in the Absence Twice de Drifa Mezenner. My Shoes d’Anis Lassoued, We Are Here d’ Abdallah Yahya, et Bousculades de Saya Sawsen et Trak Khalladi représenteront la Tunisie, Paper Boat de Helmy Nouh, 41 Days d’Ahmed Abdelaziz, Noor d’Ahmed Ibrahim et Zakaria d’Emad Maher représenteront quant à eux l’Égypte. Le Maroc lui ne peut compter que sur Margelle d’Omar Mouldouira.

Des films d’auteurs égyptiens ont été projetés au cours de la semaine, notamment Heliopolis (2010) d’Ahmed Abdallah et Ein Shams (2008) d’Ibrahim el Batout.

Cette année, le festival se tourne également du côté de l’animation. Mohamed Ghazala, le directeur égyptien de la partie Égypte-Afrique de l’Association internationale des réalisateurs de films d’animation, organise un atelier à l’École d’Art de Luxor. Un autre atelier sur le stop-motion se tient à la bibliothèque du Luxor.

Le tout premier prix pour le meilleur film d'animation africain sera remis à la fin du festival, ce dimanche.

 

Alice Hackman

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